Un coworker au sommet du Kilimandjaro

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Fidèle coworker des Studios Singuliers, le graphiste indépendant Bertrand Nicolle est intervenu au Mercredi Singulier du 29 janvier pour présenter son ascension du Kilimandjaro. Récit de six jours d’aventure extrême pour atteindre le sommet de 5 895 mètres d’altitude.

Quitter l’espace confortable des Studios Singuliers, en rez-de-jardin, pour se lancer à l’assaut du plus haut sommet de l’Afrique… : le Kilimandjaro ! C’est le défi réalisé par Bertrand Nicolle, coworker graphiste indépendant, qui a présenté au Mercredi Singulier du 29 janvier, son impressionnante aventure. Pendant une heure trente, le quadragénaire fait vivre intensément aux participants six jours d’ascension, ponctués de fatigue, de souffrance et d’émerveillement. Photos à l’appui, il nous emmène à la découverte du volcan de Tanzanie qui touche les étoiles à 5 895 mètres d’altitude. “ Seuls 40 % des marcheurs atteignent le sommet ”, précise Bertrand Nicolle.

Mal de montagne

Les deux premiers jours du trek, accessibles au plus grand nombre, permettent d’apprécier la beauté des paysages, où progressivement la forêt dense et humide laisse sa place à d’imprenables vues sur les monts alentour. Autant d’espaces uniques qui sont la récompense de ce voyage minutieusement préparé. Dans cette nature brute, désertique, seuls des oiseaux rappellent qu’il existe encore un règne animal. À partir de 3 840 mètres, au troisième jour, l’excursion se transforme en véritable expédition, mettant le corps à rude épreuve. À tutoyer les 4 000 mètres, la menace principale est le mal de montagne, source de nausées, mots de têtes ou de vomissements. “ Généralement, au dessus de 5 300 mètres, la condition physique des personnes se dégrade ”, indique Bertrand Nicolle. Lors de l’ultime étape, à raison de dix à douze heures de marche, le plus souvent en pleine nuit, et malgré le manque d’oxygène, celui-ci réussit enfin à atteindre le sommet. Le plus beau souvenir qui lui reste est la marche de trois-quarts d’heures de Stella Point, le long des glaciers et des neiges éternelles du Kilimandjaro : “ L’objectif de ce voyage était de “vivre “ce paysage ! ”

Christophe de La Mure

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